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Laurel Shepherd : Les licornes existent!

Dernière mise à jour : 28 sept. 2021


Une licorne, c’est un être magique, étroitement liée aux chevaux, avec les couleurs de l’arc-en-ciel dans (et sur) la tête. C’est aussi la description de Laurel Shepherd, notre directrice de l’échantillonnage!

Une vie au grand galop

Laurel est née à Vernon, en Colombie-Britannique. Non, elle n'est pas de St-Théodore et elle n’invente pas son accent pour se rendre intéressante. On peut facilement comprendre dès le départ qu’avec Laurel, « What you see is what you get »!

Elle a suivi l'arc-en-ciel avec sa fille pour arriver au Québec en 1987, directement dans la région qu'elle n'a plus quittée par la suite. Et puis tout est allé très vite, au grand galop même! Quelques mois après son arrivée, elle commençait à travailler chez Beaulieu Canada. Eh oui, il y a 34 ans!

Tenir la bride serrée

Imaginez. Loin de chez elle et ne parlant pas un mot de français. Est-ce que ça allait empêcher Laurel Shepherd d’avancer? Oh que non! On n'a qu'à changer la couleur des cheveux et hop, on y va!

Lors de son entrevue pour son premier poste chez Beaulieu Canada, au service informatique, la petite licorne a promis qu’elle apprendrait vite le français, même si elle ne pouvait même pas commander un repas dans un restaurant en français à ce moment-là, et qu’elle serait un atout pour l’équipe, même si elle n’avait pas de formation en informatique, mais plutôt en bureautique.

Laurel a non seulement tenu la bride serrée, elle a tenu promesse! Trois mois à peine après avoir commencé son nouvel emploi, elle se débrouillait suffisamment en français pour remplir ses fonctions à 100 % et tout le monde la comprenait. Trois mois pour apprendre une langue difficile comme le français, quand on part de zéro, c’est une course digne de Blue Bonnets!

Miser sur le bon cheval

Depuis 1987, bien des choses ont changé pour Laurel. Mais la licorne semble savoir comment attirer la magie. Elle a su miser sur le bon cheval en restant fidèle à Beaulieu Canada. Elle savait qu’il y avait une multitude d'opportunités et malgré les différentes avenues que la vie apporte, elle ne se voyait pas retourner dans sa province natale. Chez-elle, c’est ici, avec ceux qui l'entourent, son travail, son monde, son cheval.

Savoir saisir les opportunités

Chez Beaulieu Canada, on dirait qu’il y a une forte concentration de personnes qui ont le même don, celui de reconnaître le talent et le potentiel des autres. De ce point de vue, c’est certain que Laurel avait l’embarras du choix quand il s’agissait d’opportunités. Un jour, l'un de ses supérieurs qui l’a beaucoup aidé à évoluer dans sa carrière chez Beaulieu Canada lui a dit :


« Je peux engager quelqu’un pour le poste dont je te parle. Mais je ne peux pas engager une personnalité. ». Et selon Laurel, ça résume bien l'esprit et la vision de l’entreprise.

C’est une culture établie où le potentiel, la personnalité, la volonté et les aptitudes sont vraiment observés et pris en compte. Bien avant les diplômes et les années d’expérience acquise ailleurs. Et c’est logique, puisque c’est unique, ce que nous faisons. Les détails ne peuvent pas être appris ailleurs et l'expertise ne peut pas être acquise ailleurs. Les experts apprennent aux débutants à devenir des experts, point final. Et c’est comme ça que ça réussit, que les employés peuvent faire évoluer une carrière à long terme, comme Laurel.

La vie en rose?

Bien sûr que tout n’est pas toujours aussi rose que les cheveux de Laurel! Personne ne le croirait si on affirmait une telle chose. De l’avis de Laurel, il y a, évidemment, des journées plus difficiles de temps en temps. Mais sur le compte d’une carrière, ce n’est qu’une parenthèse. « Écoute, de quoi je pourrais me plaindre? Ici, on a une liberté qu’on trouve rarement ailleurs. On nous écoute, les idées sont vraiment prises en compte et, surtout, surtout… on m’accepte comme je suis! Moi, la « Old Horse Lady » qui change de couleur de cheveux à tout bout de champ, j'ai fait toutes les couleurs de la palette! Moi, la Laurel qui venait de loin, qui ne parlait pas un mot de français mais en qui on a cru! Moi, la p’tite qui a du caractère! Je n’ai pas à être quelqu’un d’autre, jamais. Je n'en serais pas capable de toute façon. Je ne me sens pas comme dans une boîte. Et ça, ça vaut bien d’autres jobs qui payeraient peut-être plus, ou qui auraient tel ou tel avantage. Pouvoir être libre et être soi-même, ça n’a pas de prix », affirme la belle licorne.

Même si Laurel travaille du côté de l’usine depuis plusieurs années, après être passée de l’informatique au marketing et du marketing à l’échantillonnage, elle affirme ne jamais avoir ressenti ne serait-ce qu’une once de sexisme ou même de réticence dans l’environnement de travail.

« On ne voit pas ça ici. Il y a beaucoup de femmes dans l’usine et il y a beaucoup de femmes à des postes de gestion. Y a du respect », dit-elle.

Emprunter la liberté

On dit que monter à cheval, c’est emprunter la liberté. C’est tout à fait le cas de Laurel Shepherd. Qu’on la connaisse bien ou non, on a l’impression de monter avec une amie, une âme maternelle qui prend soin des autres et d’elle-même. On dirait que sa personnalité respire une liberté bien assumée et bien méritée. Et c’est précisément grâce à des personnes comme Laurel que Beaulieu Canada s'attache à la personnalité des gens avant tout le reste.





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